Gwenahel Thirel, auteur sur THIREL SOLUTIONS - Avocat SOS Sécheresse

L’AGRAFAGE n’est pas une solution PERENNE ET DURABLE en cas de Catastrophe Naturelle

Appréciation juridique de la pérennité de l’agrafage en cas de catastrophe naturelle L’agrafage, technique consistant à relier les parties fissurées d’un ouvrage par des éléments métalliques ou des résines, est fréquemment proposé dans le cadre de la réparation de fissures consécutives à des mouvements de terrain, notamment à la suite de catastrophes naturelles telles que … Lire la suite

ABSENCE DE DRAINAGE SUR UN TERRAIN SUJET A RGA  ET GARANTIE CATASTROPHE NATURELLE La jurisprudence a eu à se prononcer à de nombreuses reprises sur la question du rôle du drainage, ou de son absence, dans la survenance des désordres et sur l’incidence de cette absence sur l’application de la garantie catastrophe naturelle. L’absence de … Lire la suite

Qualification juridique de la création d’une fondation spéciale au titre de l’indemnisation catastrophe naturelle sécheresse : est il un enrichissement sans cause ?

La question posée invite à déterminer si, dans le cadre de l’indemnisation des dommages causés par une catastrophe naturelle sécheresse, la prise en charge par l’assureur de la création d’une fondation spéciale (par exemple, la réalisation de micropieux ou d’autres techniques de confortement) constitue ou non un enrichissement sans cause de l’assuré. Cette problématique est … Lire la suite

Portée de la garantie de l’assureur en cas de sinistre catastrophe naturelle : simple prévention ou indemnisation intégrale ?

Il s’agit de déterminer si, en cas de sinistre reconnu comme catastrophe naturelle, l’assureur est tenu de ne prendre en charge que des mesures de prévention ou s’il doit indemniser l’ensemble des dommages matériels directs subis par l’assuré, y compris les travaux de réparation nécessaires à la remise en état du bien. L’analyse du cadre … Lire la suite

PETITS DESORDRES ANTERIEURS ET GARANTIE CATASTROPHE NATURELLE SECHERESSE

CA TOULOUSE 21 mai 2025 N°RG 22/04249 désordres antérieurs légers l’assureur ne démontre pas qu’ils étaient d’ampleur et est donc condamné à garantir. Le fait que des désordres, qualifiés de menus par l’expert judiciaire, aient été signalés en 2008 ne suffit pas à établir que ces désordres anciens sont la cause déterminante des fissurations importantes constatées … Lire la suite

QUID de la Détermination des mesures habituelles au sens de l’article L 125-1 du Code des assurances

L’analyse de la notion de « mesures habituelles » au sens de l’article L 125-1 du Code des assurances s’inscrit dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles. Cette notion, centrale pour l’ouverture du droit à garantie, conditionne la reconnaissance du caractère indemnisable des dommages subis. La question porte sur la définition, la portée … Lire la suite

FISSURES EN LIEN AVEC DU RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES

Beaucoup de maisons en France sont construites avec des fondations superficielles. Ces fondations n’étant pas ancrées très profondément, rendent l’immeuble fragile en cas de variation hydrique et risque de bouger en cas d’évènement climatique intense. En France la première sécheresse ressentie fortement a été celle de 1976 suivie ensuite de celle de 2003 qui a … Lire la suite

Prise en charge des frais d’expert d’assuré au titre de l’article 700 du NCPC dans le contentieux de la catastrophe naturelle

L’article 700 du Code de procédure civile dispose que le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Il précise également que le juge tient compte de l’équité ou de la … Lire la suite

un assureur qui fait de l’agrafage avec une étude de sol qui conclu à la mise en oeuvre de micropieux longrines commet une faute qui engage sa responsabilité

Par Jugement du Tribunal Judiciaire du 23 janvier 2023 le Tribunal Judiciaire d’AIX EN PROVENCE a condamné un assureur a payé 191.000 euros de RSO 26.000 euros de second oeuvre 6.000 euros de préjudice moral. L’assureur a financé deux agrafages qui se sont avérés insuffisants et ne saurait arguer qu’il a respecté les préconisations de … Lire la suite